Massage Africain Douala

Le massage Douala est une danse du corps, rythmée par des balancés profonds, des gestes ancestraux et une énergie profonde de connexion entre moi et la personne massée. Un retour à l'essence même de la vie, de la terre, une plongée intérieure pour s'enraciner et se retrouver.

 

"Ce n’est pas la beauté qui séduit le plus, mais la noblesse du cœur." 

Proverbe africain.

 

Profond et tonique, l'essence d'une tradition aux rites magiques

L'African  massage est un massage pratiqué au beurre de karité, à la fois doux, énergique et profond. Totalement complet car il se donne du sommet du crâne jusqu'au bout des orteil.

Le rythme du massage est assez tonique, car le but principal du praticien est de dynamiser le corps de la personne massée et de lui donner des forces.

Les particularités du protocole développé par Franck Alexis trouvent leur origine en Afrique de l’Est ainsi qu’en Afrique Centrale.

  • Le roulé africain: consiste à créer un roulement de la main (fermé) sur une zone musculaire. Ce mouvement a pour particularité de pouvoir être aussi profond qu’efficace car il permet de dénouer les tensions profondes et superficielles par un mouvement simple, efficace et naturel. Cette manipulation est commune avec le massage du Kenya.
  • Le drainage Bamiliké: le berceau de cette manœuvre est l’ouest du Cameroun. Le but initial de ce massage était d’éliminer les toxines des chasseurs revenus au village. Il s’est démocratisé et promulgué dans le milieu citadin de l’Afrique centrale. En plus de procurer une détente musculaire profonde et une souplesse accrue, il permet de drainer et détoxiquer l’organisme.
  • Les poignées Manifaing

    La poignée Manifaing: c’est un accessoire originaire du Cameroun, du Bénin et du Ghana. Créé il y a 450 ans par Manefaing Thali, de la tribu des bamilikés, cet instrument a été réalisé dans un matériau censé assainir la peau : la terre rouge des guérisseurs Mamoujo. Sa forme adaptée au massage et sa texture lisse aux extrémités offrent la possibilité grâce à des mouvements circulaires et profonds, de diffuser le beurre de karité, mais aussi d’oxygéner les muscles par des glissés, sans jamais franchir le cap de la douleur physique.

Les Bienfaits

Le massage Africain possède de nombreuses vertus. 

L’action du massage, combinée à la chantilly de karité avec des huiles essentielles
stimulent l’élimination naturelle des toxines et graisses.
Le Massage Africain travaille à la décontraction musculaire.
Ce massage peut être puissant .

Outre son effet rééquilibrant, le Massage Africain est aussi excellent pour l’amincissement.
Il est donc tout à  fait recommandé pour le traitement de la cellulite
et des douleurs d’origines musculaires.

Il permet aussi une meilleur circulation sanguine, une meilleur souplesse de la peau. Il procurera de nombreux bienfaits pour la peau comme protéger, réparer et hydrater..

Un massage, une histoire

Encore très peu connu en France le massage Africain traditionnel est pourtant vieux de plus de dix mille ans. A l’origine, il s'agit d'une pratique ancestrale transmise essentiellement de génération en génération et enseignée au cours de rites d’apprentissage.
C’est une coutume basée sur les connaissances empiriques de la médecine traditionnelle africaine. Inspiré de différentes techniques ancestrales telles que le Digui tout comme le Saloli ou le massage Berbére. Ce sont des techniques de massages originaires du Mali (Bamako, Kayes Tombouctou) ,du Nord de la Côte D’ivoire (Odiénné, Korhogo, Ferkéssedougou),du cameroun (Baham) . Ces massages sont prodigués par coutume de la mère à l’enfant une semaine après l’accouchement, mais aussi dans certaines ethnies comme un rite de passage à l'âge adulte. Il est aussi de coutume de prodiguer ces massages pour préparer les hommes à la chasse et à la rudesse de la savane.
En Afrique, le massage n’est pas considéré comme une pratique de bien-être. Le toucher à une toute autre signification qu’en Europe : il est lié aux rites et aux pratiques magiques. La technique est transmise de génération à génération. Il n’y a donc pas de supports écrits, pas d’école de massage et peu d’investigation scientifique.
Pour la petite histoire, il n’y a pas un.e africain.e né.e sur le continent qui n’ait été massé par sa grand-mère, sa mère, sa tante, sa nourrice avec du beurre d’origine.